18 mars 2016

Écrit par Arnaud Marcilly, Directeur Associé

« Le digital change la façon d’anticiper le futur ». C’est notre raison d’être.

Révolution digitale. Le mot n’est pas nouveau. Il n’est pas trop fort non plus. Il est surtout toujours d’une actualité brûlante. S’il est des révolutions ponctuelles dans le temps, celle-ci s’inscrit manifestement dans un horizon plus vaste. 

On a coutume de dire qu’internet est la troisième révolution. Après celle de l’écrit puis celle de l’imprimerie, qui a entraîné de considérables progrès techniques engendrant la Renaissance, les lumières. Internet est la troisième révolution de l’information. Toutes les trois ont pour caractéristique commune de mettre l’information dans des mains plus nombreuses, beaucoup plus rapidement et à un coût amoindri. Ce n’est pas sans conséquence de long terme. 

Schumpeter parlait au milieu du XXème siècle du rôle de « destruction créatrice » de l’innovation. Une innovation qui se décline en grappes. Les unes entraînant les autres. Les révolutions détruisent beaucoup, et créent. Ensuite. Des révolutions naissent de nouvelles solutions. C’est là que nous en sommes aujourd’hui. Internet n’existe que depuis une vingtaine d’années. C’est-à-dire rien du tout. Et pourtant, cela change tout.

Le digital engendre un environnement prédateur

Ce constat n’est pas nouveau. Il nous habite depuis plus de 6 ans lorsque nous avons décidé de créer Thinkmarket, cabinet de conseil en management focalisé sur les problématiques de transitions business nées des mutations numériques. 

Pourquoi un nouveau cabinet de conseil ? Pourquoi spécialisé sur les « Business Shifts digitaux » ? Tout simplement parce que nous avons réalisé que le digital accélère tout et challenge le monde dans lequel on vit. Durement et durablement. 

Le digital crée de nouvelles opportunités qu’il faut savoir saisir, engendre des menaces élevées pour des pans entiers de business qui n’ont d’autre choix que de muter pour survivre, tancés par de nouvelles technologies, des innovations créant des usages inédits et, surtout, des acteurs inventifs et agressifs. 

Le monde accélère, poussé par les capacités de prédation inédites des nouveaux acteurs sur des marchés en essor. Les ruptures sont soudaines, souvent brutales et leurs initiateurs s’installent à une vitesse encore inconnue profitant de régulations anachroniques ou peu adaptées aux défis immatériels. 

Le digital change la façon d’anticiper le futur

Face à cela, les entreprises doivent s’adapter. Au mieux. Et se trouvent dans une logique d’adaptation permanente. La fameuse « méthode agile » a remplacé les « cycles en V » dans le développement des produits. Dans le business, la « méthode agile » a également percé sans le dire. Nous sommes entrés dans l’adaptation réactive.  Le nouveau monde qui se crée met à mal l’aptitude des organisations à planifier. Les desseins stratégiques à horizon quinquennal deviennent plus flous, les trajectoires plus incertaines. Les plans tactiques à vingt-quatre mois ont pratiquement  disparu. Quant au sacro-saint « plan marketing », discuté dès le mois de mars, sans cesse itéré et augmenté, puis validé et décliné en budgets en novembre pour être exécuté l’année suivante, il est lui aussi rentré dans un cycle adaptatif. Pas le choix. 

Pour affirmer les choix, les convictions sont moins étayées qu’auparavant tant l’environnement produit de l’aléa. Il existe peu de référentiels passés qui permettent tant soit peu de se raccrocher à de branches intellectuelles rassurantes. Peu d’exemples, peu de capacités à se comparer de façon classique. Bref, le décisionnel doit assumer une part d’incertitude vertigineuse au regard du confort passé. Pourtant la prise de risque est démultipliée. Montant des investissements à consentir, ampleur des P&L impactés par les « nouveaux modèles économiques », rapidité des mouvements à opérer… Tout cela montre que non seulement le digital change la façon d’anticiper le futur, mais également de décider et d’exécuter. 

Etre un cabinet de conseil performant, c’est adopter un mindset renversé

Face à cela, le conseil en stratégie et management traditionnel a vécu. Selon nous. 

Analyser le passé. Modéliser ses données. Tenter d’en trajecter le futur. S’inspirer de méthodologies pour la plupart théorisées dans les années 60. Décrire des situations qui ne seront plus vécues. Ce sont des outils intéressants, mais ils sont tout au plus descriptifs. Savoir les manier est comme les gammes pour de jeunes musiciens. C’est un apprentissage technique, mais il ne produit aucune musique… Tout cela a donc vécu et ne répond plus aux enjeux du monde actuel. 

Aujourd’hui, on ne vient plus avec des réponses mais avec des solutions. On n’apporte plus de certitudes pré-établies mais une aptitude élevée à cerner les questions-clés. Et on engage les équipes des clients dans la co-construction de convictions communes étayées par des rationnels nouveaux. Sans jamais perdre de vue les aspects business. 

Surtout, on excelle aussi bien dans la construction analytique des recommandations et dans l’aptitude opérationnelle à délivrer avec efficacité au plus proche des équipes clients. 

C’est ce que nous nous efforçons de faire chaque jour en proposant un « mindset renversé » où nous avons la conviction qu’un ADN digital 100% natif change l’aptitude des cabinets de conseil à être efficaces autour de trois paramètres essentiels : 

  • répondre aux besoins d’adaptation permanente,
  • apporter des approches méthodologiques nouvelles, 
  • concilier au mieux connaissance opérationnelle et aptitude à la réflexion stratégique. 

C’est ce qui nous aide à produire des solutions activables pour nos clients. c’est notre raison d’être.

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